Exposition et lancement du livre: “Conversations, langue et propagande”

Le Centre de la Francophonie de l’Université de la Colombie-Britannique est heureux de vous proposer de participer à l’exposition et au lancement de Conversations, langue et propagande, un livre numéroté, à édition limitée et bilingue.

 

DATE | Samedi 17 octobre de midi à 20h et dimanche 18 octobre de midi à 18h

LIEU | Studio 17, 2425 Manitoba Street, Vancouver

RÉSERVATION | Réservations recommandées sur Eventbrite.

MESURES DE PRÉCAUTION | En raison de la Covid-19, les visites se feront masquées avec un maximum de 5 visiteurs dans la galerie et limitées à 30 min.

LIRE LE LIVRE | Le livre est disponible en vente.

 

 

 

LES OEUVRES ET LES ARTISTES

Conversations, langue et propagande est une exposition et un livre numéroté et à édition limitée, bilingue, de 84 pages, rassemblant les œuvres et les textes créés sur cette thématique entre janvier et mai 2020, au cours de conversations entre 8 artistes : — 4 artistes visuels – Sonny Assu, Jérôme Baco, Marie-Pier Malouin, Annie Briard jumelés respectivement à 4 auteurs – Colin Browne, Laurent Sagalovitsch, Sara Snow, Michèle Smolkin. 

 

LE CONTEXTE

Avec l’avénement des médias sociaux, qui permettent l’anonymat et l’accès au plus grand nombre, la langue et la propagande ont pris une place prépondérante dans notre société. Chaque segment de la population accuse l’autre de manipulation, d’abus de langage, de vivre dans le monde de bisounours ou d’être alarmiste… Chacun doit faire d’énormes efforts pour démêler le vrai du faux dans l’océan d’informations qui nous bombarde chaque jour, déchiffrer ce qui est de la propagande, ce qui se cache derrière le type de langage choisi, quel mot véhicule des préjugés…

 

En septembre 2019, Jérôme Baco and Michèle Smolkin lancent l’idée d’entamer cette conversation avec d’autres artistes. Il leur semblait plus approprié que jamais pour des auteurs et des artistes visuels de réfléchir sur ce thème. Les artistes ont ce rôle essentiel de représenter et de critiquer la société. Leur art offre la distance nécessaire au public — lui permettant de remettre en question ses opinions et de déclencher une pensée critique. Ils étaient loin de se douter que la COVID-19 et le mouvement pour une justice sociale mettraient le thème de la langue et de la propagande encore plus à l’avant-scène du débat public. Si la majorité des œuvres et des textes a été créée avant ces crises, il nous semble particulièrement pertinent de les publier dans le climat actuel. Quand on déboulonne les statues, la place se libère pour un autre discours.